À propos de moi

J’écris …

 

J’écris sur le bonheur parce que …

Un soir, cherchant un livre dans ma bibliothèque, je tombai successivement sur « Le bonheur » de Robert Misrahi, « Propos sur le bonheur » du philosophe Alain et « La conquête du bonheur » de Bertrand Russel. Je ne me savais pas détenteur d’autant de livres sur la question qui nous occupe tous : « Comment être heureux ?« . L’idée me vint de vous en entretenir en évoquant Baruch Spinoza, ce grand professeur de bonheur, lorsque mon chat sortant de sa torpeur vint coller son museau contre diverses parties de ma personne afin d’obtenir sa part de caresses. Je délaissai mon projet pour satisfaire ce matou qui me voue une véritable passion depuis que nous sommes entrés dans la vie l’un de l’autre. Le nom de mon chat ? Spinoza … Pourquoi ?

J’écris sur le travail parce que …

Pourquoi écrire sur le Web à propos de son métier ? Quel sens donner à ces écrits professionnels qui pullulent sur les réseaux sociaux et les blogs ? Vous qui écrivez vous êtes-vous déjà posés la question ? Vous qui nous lisez avez-vous été effleurés par le même type d’interrogation ? La réponse est simple et tient en ces mots : « (re)donner du sens à sa vie professionnelle ». Dans un monde du travail où s’éloigne toujours plus le travail effectif du travail prescrit, les mots sont là pour soigner les maux du travail. Face à la dictature des nombres que nous impose la logique gestionnaire, les lettres libèrent. Comme dit Proust : « Là où la vie emmure, l’intelligence perce une issue »

J’écris sur le web parce que …

Connaissez-vous le pari de Pascal ? Il s’agit d’évaluer le gain à tirer de la foi :

  • Si je crois en Dieu et qu’il existe, j’aurai tout gagné car j’irai au paradis ;
  • Si j’y crois et qu’il n’existe pas, je ne perds rien puisque j’aurai vécu dans l’espérance.

J’ai fait un pari pascalien. Le risque de perdre mon emploi au profit d’une intelligence artificielle m’a fait repenser mon rapport au travail : je lis, me forme, forme les autres, écris, échange des idées. Si une machine me remplace, j’aurai la même activité en touchant un revenu universel. Si aucune machine ne me remplace, je ne perds rien. Mes réflexions m’ouvriront des perspectives professionnelles sans me désespérer comme bon nombre.

J’écris beaucoup parce que …

« Tu es pressé d’écrire / Comme si tu étais en retard sur la vie / S’il en est ainsi fais cortège à tes sources / Hâte-toi / Hâte-toi de transmettre / Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance / Effectivement tu es en retard sur la vie  » RENÉ CHAR

(NDR : Tu peux compter sur moi, René)

J’écris parce que …

Ah, ça  ? Je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi. Je sais juste que cela part d’une émotion. Toujours. Le corps, alors, se met en tension pour écrire. Et, les pensées jaillissent sous mes doigts.